
Table ronde autour de la thématique « mieux coopérer pour mieux soigner », le 14 mars 2026 à Paris (75). Région Ile-de-France : avec Vincent Monestel, Pharmacien (64), Dr Jean-Luc Leymarie, Médecin Généraliste et Président CPTS Rueil Malmaison (92), Noémie Chantrel-Richard, Présidente de l’ANEPF (Association Nationale des Etudiants en Pharmacie de France), Jeanne Goll, Vice-Présidente Chargée d’Affaires Sociales à la FNESI (Fédération Nationale des Etudiants en Sciences Infirmières) et Marine D’Anterroches, Directrice de la communication de La Coopérative Welcoop.
Acteur coopératif engagé au cœur de l’écosystème de santé, La Coopérative Welcoop accompagne depuis de nombreuses années les professionnels et les acteurs qui contribuent, chacun à leur niveau, à améliorer les parcours de soins. Médecins, pharmaciens, infirmiers, établissements de santé… La diversité de cet écosystème donne à La Coopérative une place privilégiée pour observer les évolutions du système de santé et faire émerger des réflexions collectives sur ses enjeux.
Parmi ces enjeux, l’interprofessionnalité et la coordination des soins apparaissent aujourd’hui comme des leviers essentiels pour répondre à la complexification des parcours de santé et aux nouvelles attentes des patients. C’est dans cette perspective que La Coopérative Welcoop a organisé plusieurs tables rondes réunissant des professionnels de santé et des experts de terrain afin de croiser les regards, partager les expériences et identifier les freins comme les leviers d’une meilleure coopération entre les différents acteurs.
Cet article propose une synthèse des échanges et des enseignements issus de ces rencontres. Des réalités vécues sur le terrain aux apports du numérique, en passant par le rôle des organisations territoriales et les conditions nécessaires à une coopération durable, ces témoignages permettent de mieux comprendre pourquoi la coordination des soins devient aujourd’hui incontournable. (Retrouvez le lien vers les replays vidéo de toutes les tables rondes en fin d’article)
« L’interprofessionnalité n’est pas une abstraction administrative : c’est une manière très concrète de faire travailler ensemble les professionnels de santé pour offrir au patient un parcours plus fluide, plus sûr et plus efficace. » — Christelle Masson, Directrice Générale de PandaLab
Un système de santé face à de nouveaux enjeux de coopération
Le système de santé traverse une profonde mutation. Vieillissement de la population, augmentation des maladies chroniques, raréfaction des professionnels de santé dans certains territoires et évolution des attentes des patients mettent sous tension l’ensemble du parcours de soins. Dans ce contexte, exercer seul ne suffit plus. L’enjeu n’est plus de savoir si les professionnels doivent collaborer, mais comment organiser cette collaboration de manière simple, efficace et durable.
L’interprofessionnalité répond précisément à cette évolution. Elle ne consiste pas uniquement à réunir différents métiers autour d’une même table, mais à construire une organisation où chacun intervient au bon moment, selon ses compétences, avec un objectif commun : améliorer la prise en charge du patient.
Comme le rappellent de nombreux professionnels de terrain, l’interprofessionnalité n’est pas née d’une réforme administrative. Elle est née d’un besoin concret : celui de répondre à des parcours de soins toujours plus complexes, où aucun professionnel ne peut désormais porter seul l’ensemble des situations rencontrées.
Aujourd’hui, la véritable question n’est donc plus « Faut-il travailler ensemble ? » mais « Comment faciliter cette coopération sans alourdir le quotidien des équipes déjà fortement sollicitées ? »

Le constat des patients : un besoin criant de coordination
Ce que révèlent les chiffres
Les attentes des patients confirment cette évolution.
Selon une étude de l’Ifop en collaboration avec Oxygen et AVECsanté (enquête de février 2026), près d’un Français sur deux estime que le suivi de ses soins manque de coordination, tandis que trois Français sur quatre ont le sentiment de devoir eux-mêmes assurer le lien entre les différents professionnels qui les accompagnent.
Autrement dit, le patient devient souvent le principal vecteur d’information entre son médecin, son pharmacien, son infirmier ou son spécialiste. Une situation qui multiplie les risques de perte d’information, de retard de prise en charge ou d’examens redondants.
À l’inverse, les Français perçoivent clairement les bénéfices d’un exercice coordonné :
- 82 % souhaitent voir davantage de Maisons de santé pluriprofessionnelles (MSP) sur leur territoire ;
- 84 % considèrent que le partage des informations médicales améliore leur prise en charge ;
- 82 % estiment que la coordination entre professionnels augmente la qualité du suivi.
Ces chiffres traduisent une attente forte : les patients ne recherchent pas seulement davantage de professionnels de santé, ils souhaitent surtout un système capable de fonctionner de manière collective.
Le patient au centre de l’organisation
L’interprofessionnalité est parfois présentée comme une meilleure coopération entre métiers. En réalité, elle est avant tout une nouvelle façon d’organiser le parcours du patient.
Chaque professionnel possède une vision différente de la situation.
Le médecin coordonne le parcours global, établit le diagnostic et arbitre les décisions médicales.
Le pharmacien est souvent le premier professionnel consulté. Il détecte les difficultés d’observance, identifie les effets indésirables, accompagne la prévention et oriente rapidement lorsqu’une situation l’exige.
L’infirmier, notamment à domicile, observe des éléments que personne d’autre ne voit : l’évolution d’une plaie, la perte d’autonomie, les difficultés sociales ou l’apparition de nouveaux signes cliniques.
Aucun de ces regards ne se substitue à un autre. C’est leur complémentarité qui permet d’offrir une prise en charge plus pertinente et plus réactive. L’objectif n’est donc pas que tous les professionnels réalisent les mêmes missions, mais que chacun puisse intervenir au moment où son expertise apporte la plus forte valeur ajoutée au parcours de soins. Cette logique permet notamment d’éviter les ruptures de prise en charge et de mieux anticiper les situations complexes
L’interprofessionnalité en pratique : deux leviers majeurs « en ville »
Les Maisons de santé pluriprofessionnelles (MSP)
Les Maisons de santé pluriprofessionnelles rassemblent dans un même lieu médecins, infirmiers, pharmaciens, kinésithérapeutes, sages-femmes et d’autres professionnels de santé autour d’un projet médical partagé.
Au-delà de la proximité géographique, elles créent surtout des habitudes de travail communes. Les échanges deviennent plus simples, les décisions plus rapides et la connaissance mutuelle s’installe progressivement.
Cette confiance constitue un élément souvent sous-estimé de l’interprofessionnalité. Avant de coordonner efficacement un parcours de soins, les professionnels doivent apprendre à se connaître, comprendre les compétences de chacun et identifier les ressources disponibles sur leur territoire.
La MSP favorise précisément cette coopération de proximité en permettant aux équipes de partager plus facilement les informations, d’organiser des actions communes de prévention ou encore de construire ensemble des parcours de soins adaptés aux besoins de leur patientèle.
Les Communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS)
Les CPTS poursuivent la même ambition, mais à une autre échelle.
Contrairement aux MSP, elles ne reposent pas sur la co-localisation des professionnels. Elles fédèrent l’ensemble des acteurs d’un territoire — professionnels libéraux, établissements de santé, structures médico-sociales ou collectivités — afin de répondre collectivement aux besoins locaux.
Là où la MSP organise la proximité, la CPTS organise le territoire.
Elle permet de structurer les parcours de soins, d’améliorer la coordination entre la ville et l’hôpital, de développer des actions de prévention, de mieux répondre aux soins non programmés ou encore d’accompagner des projets spécifiques comme le maintien à domicile, la santé de l’enfant ou le suivi des maladies chroniques.
Les retours d’expérience montrent d’ailleurs que de nombreuses CPTS se construisent progressivement à partir de projets très concrets répondant à des problématiques locales, avant de développer une véritable dynamique collective. La coopération naît ainsi des besoins du terrain bien plus que d’une logique institutionnelle.

Le numérique, catalyseur de l’interprofessionnalité
Le numérique occupe aujourd’hui une place essentielle dans le développement de l’exercice coordonné. Pour autant, il ne crée pas l’interprofessionnalité à lui seul. La coopération naît avant tout de la volonté des professionnels de travailler ensemble, de leur connaissance mutuelle et des besoins du territoire. Les outils numériques interviennent ensuite comme des facilitateurs, capables de rendre cette coordination plus simple, plus rapide et plus sécurisée.
Le numérique au service de la coordination
Comme le rappelle Christelle Masson, le numérique doit avant tout permettre de « mieux partager et sécuriser l’information, mieux communiquer et mieux s’organiser ». Son objectif n’est donc pas d’ajouter un outil supplémentaire dans le quotidien déjà chargé des professionnels de santé, mais de fluidifier les échanges en s’intégrant directement à leurs pratiques habituelles.
Concrètement, les besoins de coordination sont nombreux. Un pharmacien peut avoir besoin de signaler rapidement une difficulté d’observance, une interaction médicamenteuse ou une rupture de traitement. Une infirmière intervenant à domicile peut constater une aggravation de l’état d’un patient ou l’évolution inquiétante d’une plaie nécessitant un avis médical. Le médecin, quant à lui, peut souhaiter partager une information importante avec l’ensemble des professionnels impliqués dans le suivi d’un patient chronique.
Des usages numériques au quotidien
Dans ces situations, la rapidité des échanges peut avoir un impact direct sur la qualité de la prise en charge. Pouvoir transmettre une information depuis son logiciel métier, sans multiplier les appels téléphoniques ou recourir à des outils non sécurisés, permet de gagner un temps précieux tout en garantissant la confidentialité des données de santé.
Le numérique contribue également à faire évoluer les habitudes de travail. Avant de coordonner des parcours complexes, il facilite les échanges du quotidien : demander un avis rapide, partager une photo sécurisée, transmettre un compte rendu ou simplement signaler une situation nécessitant une vigilance particulière. Ces usages simples favorisent progressivement l’émergence d’une véritable culture de coopération entre les professionnels.
Ses principaux apports sont multiples :
- sécuriser le partage d’informations entre les différents acteurs du parcours de soins ;
- fluidifier les échanges grâce à des messageries sécurisées, la téléexpertise ou la téléconsultation ;
- limiter les ruptures de parcours et les pertes d’information ;
- optimiser l’organisation des équipes grâce à des outils intégrés aux logiciels métiers ;
- faciliter le suivi des patients chroniques, fragiles ou maintenus à domicile.
Le véritable enjeu n’est donc pas de multiplier les outils numériques, mais de proposer des solutions suffisamment simples et intégrées pour qu’elles deviennent presque invisibles dans le quotidien des soignants. Un outil efficace est avant tout un outil qui s’utilise naturellement, sans créer de charge supplémentaire.
Freins et leviers : comment accélérer l’interprofessionnalité ?
Si les bénéfices de l’interprofessionnalité sont aujourd’hui largement reconnus, son déploiement reste confronté à plusieurs obstacles.
Le premier est sans doute le temps. Travailler ensemble ne s’improvise pas : il faut apprendre à se connaître, organiser des réunions, construire des projets communs et coordonner les parcours. Cette organisation représente un investissement important pour des professionnels déjà fortement sollicités.
La reconnaissance de ce temps de coordination constitue d’ailleurs une attente forte exprimée par de nombreux acteurs de terrain. Sans valorisation du travail collectif, il devient difficile de maintenir durablement une dynamique interprofessionnelle.
La confiance représente un second défi majeur. Une coordination efficace ne repose pas uniquement sur des procédures ou des outils, mais sur la qualité des relations entre les professionnels. Connaître les compétences de chacun, identifier le bon interlocuteur et développer des habitudes de collaboration facilitent considérablement les échanges au quotidien.
Enfin, la simplification des pratiques reste indispensable. Les professionnels n’attendent pas de nouvelles contraintes administratives, mais des solutions qui leur permettent d’améliorer la prise en charge sans alourdir leur exercice. Les outils numériques intégrés, les protocoles partagés ou les organisations territoriales comme les MSP et les CPTS répondent précisément à cet objectif en facilitant la coopération plutôt qu’en la complexifiant.
Valeur ajoutée pour le patient
Les bénéfices de l’interprofessionnalité se mesurent avant tout à l’échelle du patient.
Une meilleure circulation de l’information permet d’éviter les examens redondants, de réduire les délais de prise en charge et de limiter les ruptures de parcours. Mais son impact va bien au-delà.
Grâce à une coordination renforcée, les professionnels peuvent intervenir plus tôt face à une dégradation de l’état de santé, prévenir certaines hospitalisations ou orienter plus rapidement vers le bon interlocuteur. Le patient bénéficie ainsi d’une réponse plus rapide, sans avoir à répéter son histoire à chaque étape de son parcours.
Cette logique s’illustre dans de nombreux projets de terrain : campagnes territoriales de vaccination, maintien à domicile, parcours mère-enfant, maisons Sport-Santé ou encore prise en charge coordonnée des maladies chroniques. Tous reposent sur un même principe : faire intervenir le bon professionnel, au bon moment, avec le bon niveau d’information.
En définitive, le patient ne perçoit pas l’organisation interne des équipes. Ce qu’il constate, c’est la fluidité de son parcours : obtenir une réponse rapidement, être orienté efficacement et se sentir accompagné tout au long de sa prise en charge. C’est cette expérience qui traduit concrètement la réussite de l’interprofessionnalité.

Former les professionnels à travailler ensemble
L’interprofessionnalité ne se décrète pas. Elle s’apprend.
Les nouvelles générations de professionnels de santé sont de plus en plus sensibilisées au travail en équipe, mais cette évolution suppose également de développer une culture commune entre les différents métiers.
Médecins, pharmaciens, infirmiers, kinésithérapeutes ou sages-femmes disposent chacun d’une expertise spécifique. L’enjeu consiste désormais à mieux comprendre les compétences de chacun afin de construire des parcours réellement complémentaires.
Cette dynamique passe également par le partage des retours d’expérience entre pairs. Les témoignages de professionnels déjà engagés dans des MSP, des CPTS ou d’autres projets collaboratifs constituent un levier précieux pour diffuser les bonnes pratiques et encourager de nouvelles initiatives.
Plus qu’une évolution organisationnelle, l’interprofessionnalité représente ainsi une évolution culturelle, fondée sur la confiance, la transmission et l’intelligence collective.
Vers un nouveau modèle de santé de proximité
L’avenir de l’interprofessionnalité se dessine autour d’une organisation plus territoriale, plus préventive et davantage centrée sur les besoins des patients.
Les Maisons de Santé Pluriprofessionnelles continueront de se développer afin de renforcer la coopération de proximité entre professionnels. Les CPTS permettront quant à elles d’organiser cette coordination à l’échelle des territoires, en favorisant les liens entre médecine de ville, établissements de santé et structures médico-sociales.
Cette évolution s’accompagnera également d’un recours croissant aux outils numériques. Messageries sécurisées, téléexpertise, téléconsultation ou suivi à distance contribueront à renforcer les échanges entre professionnels tout en facilitant le maintien à domicile et le suivi des patients chroniques.
Mais l’interprofessionnalité ne se résume pas à une addition de structures ou de technologies. Elle repose avant tout sur une conviction partagée : aucun professionnel ne peut aujourd’hui répondre seul à l’ensemble des défis du système de santé.
Comme le montrent les nombreux projets développés sur les territoires, les initiatives les plus efficaces sont celles qui naissent des besoins réels des patients et de la volonté des professionnels de construire ensemble des réponses adaptées. L’organisation vient ensuite soutenir cette dynamique, tandis que le numérique en facilite la mise en œuvre.
Passer de la prise de conscience à l’action
Les constats sont aujourd’hui largement partagés : les patients attendent davantage de coordination, les professionnels reconnaissent les bénéfices du travail collectif et les territoires développent progressivement de nouvelles formes d’organisation autour des MSP et des CPTS.
Le défi consiste désormais à transformer cette prise de conscience en actions concrètes.
Cela suppose de poursuivre le développement de projets territoriaux, de renforcer la connaissance mutuelle entre les professionnels, de soutenir les initiatives locales et de mettre à disposition des outils numériques réellement adaptés aux usages du terrain.
L’interprofessionnalité ne vise pas à effacer les spécificités de chaque métier. Au contraire, elle permet à chacun d’exercer pleinement son expertise tout en l’inscrivant dans une démarche collective au service d’un objectif commun : offrir aux patients un parcours de soins plus fluide, plus sûr et plus humain.
Parce que les défis de santé publique continueront de s’intensifier dans les années à venir, la coordination entre les professionnels apparaît désormais non plus comme une option, mais comme l’une des conditions essentielles d’un système de santé plus résilient, plus efficace et plus centré sur les besoins des patients.
En conclusion, les données sont sans équivoque : plus de la moitié des Français ressentent un manque de coordination, alors que plus de 8 personnes sur 10 reconnaissent les bénéfices du travail en équipe. Les MSP et les CPTS offrent les infrastructures nécessaires, et le numérique en est le catalyseur. « Tout le monde sait que le travail en équipe fonctionne ; il ne manque plus que les décisions concrètes du gouvernement pour lever les freins ».
En s’appuyant sur les témoignages recueillis lors de nos tables‑rondes qui illustrent concrètement les bénéfices, les freins et les leviers évoqués dans les études, les acteurs de santé peuvent transformer la promesse d’une prise en charge coordonnée en réalité quotidienne.
Remerciements
Nous tenons à remercier l’ensemble des participants aux différentes tables ronde pour leur engagement et leur contribution, qui ont permis de faire de cet événement un temps fort de partage et d’échanges :
Noémie Chantrel-Richard, Présidente de l’ANEPF (Association Nationale des Étudiants en Pharmacie de France) et Jeanne Goll, Vice-Présidente Chargée d’Affaires Sociales à la FNESI (Fédération Nationale des Etudiants en Sciences Infirmières).
Région Grand-Est : David Cambresy, Pharmacien d’officine (55) et Dr Sébastien Lakomski, Médecin généraliste (54).
Région Rhône-Alpes : Stéphanie Mathieu, Responsable HAD Ambérieux / Elsan (01) et Dr Florence Canourgues, Médecin coordinateur HAD (69)
Région Centre : Béatrice Delaquerrière, Pharmacien (58) et Martine Daoust, Présidente de la CPTS Morvan Santé
Région Sud-Ouest : Vincent Monestel, Pharmacien (64) et Dr Christophe Cenac, Médecin généraliste (64).
Région Nord : Matthieu Roussen, Kinésithérapeute et Président CPTS Audomaroise (62) et Hélène LHEUREUX, Directrice CPTS Audomaroise (62)
Région Ile-de-France : Dr Jean-Luc Leymarie, Médecin généraliste et Président CPTS Rueil Malmaison (92), et Emilie Giraud, Infirmière libérale en CPTS (92).
En savoir plus sur le sujet de l’interprofessionnalité
Si vous souhaitez approfondir le sujet de l’interprofessionnalité, découvrir les retours d’expérience concrets et assister aux témoignages de nos praticiens, nous vous invitons à visionner les replay de nos tables‑rondes sur Youtube.

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Pour en savoir plus sur Pandalab, rendez-vous sur : https://www.pandalab.fr/ ou https://www.lacooperativewelcoop.com/une-cooperative-de-sante/toutes-nos-entites/

